Ça y est, on a mis les pieds à l'école et ça m'a tout l'air bien parti.
Camille est très enthousiaste, je pense qu'elle va s'intégrer à merveille dans sa classe de maternelle. Tous les spécialistes ont donnés leurs congés, sauf pour une évaluation pédiatrique annuelle en physio et ergo, et le suivi annuel en ophtalmo.
On a donné des frissons aux deux enseignantes de la classe de Camille (on a résumé l'arrivée de Camille en 15 mots; c'est arrivé drôlement sur le sujet, Mme J. a trouvé que Camille avait le physique d'une jumelle. Elle a parcouru le dossier et là RÉVÉLATIONS! le temps de gestation était demandé dans la fiche santé... 24 5/7, ça détonne un peu, faut croire).
Mme J. et Mme E. vont tenir Camille à l'oeil, pour les petits exercices de notre ergo. On croisera tous les doigts pour une belle intégration, toute en douceur, et on s'en reparlera au suivi annuel en octobre/novembre.
Mais tu sais, cher lecteur, ce blogue ne sera pas éternel.
Je jongle avec l'idée de passer en mode privé ou d'arrêter, tout simplement. Il y a un peu moins de 6 ans, cet outil de communication était vital pour transmettre des nouvelles à nos proches. Et puis en chemin, on a voulu faire un outil porteur d'espoir pour les autres familles comme nous. Bien qu'on se raconte par-ci par-là, mon instinct protecteur (j'suis une moman, n'oubliez pas) ne fait tiquer sur la protection de notre vie privée.
Je réfléchie.
Dites-moi, avez-vous encore besoin de me lire ??
Nouvelles fraîches de Camille, née grande prématurée (à 24 semaines et 5 /7) le 22 novembre 2008, vers 3h00 a.m., à la maison. 118 jours en néonatalogie à l'hôpital Ste-Justine. 5 ans à la maison !
N'hésitez pas à laisser un petit mot !
samedi 30 août 2014
mercredi 19 mars 2014
Revenus à la maison depuis 5 ans
Petits flashbacks, 5 ans en arrière, dernière nuit à Ste-Justine en cohabitation, fébriles, juste avant l'entrée des derniers résultats de tests pneumo et saturo, etc. Quelques heures avant de partir pour la maison avec Camille, enfin libérée de tous les câbles, fils, tubes, capteurs... Wow! Un bébé sans fil! On n'en revenait pas!
5 ans après, j'entend encore les sonneries de désaturation, les alertes de bradycardie. Même qu'il m'arrive parfois, en secret, de vérifier si Camille fait du tirage ou montre des signes de désaturation. Chut! c'est un secret!
Ce qui n'a pas changé, 5 ans plus tard, c'est la détermination de Mimi (c'est pas toujours ressenti comme une qualité, là, ça dépend des jours) et la fierté dans mon cœur pour ma fille, si forte finalement, pour mon chum, le meilleur papa du monde, pour tout le chemin parcouru, pour l'audace d'avoir osé une deuxième grossesse et puis parce qu'Alice est arrivée à terme, pour le courage déployé jour après jour, pour la patience, qui est rudement mise à l'épreuve ces temps-ci, mais si on relativise, aucune attente n'est aussi frustrante que les derniers rapports des derniers tests avec les derniers détails du congé d'hôpital, au 117e soir, la dernière nuit avant de ramener notre mini-poulette chez elle, dans la maison où elle est née.
Ça fera 5 ans demain matin qu'on est revenus à la maison.
Je suis vraiment fière de nous.
Bien finalement, en 2e position, on pourrait peut-être parler du printemps 2014, là, MAMAN A HÂTE EN CR.... !!!
5 ans après, j'entend encore les sonneries de désaturation, les alertes de bradycardie. Même qu'il m'arrive parfois, en secret, de vérifier si Camille fait du tirage ou montre des signes de désaturation. Chut! c'est un secret!
Ce qui n'a pas changé, 5 ans plus tard, c'est la détermination de Mimi (c'est pas toujours ressenti comme une qualité, là, ça dépend des jours) et la fierté dans mon cœur pour ma fille, si forte finalement, pour mon chum, le meilleur papa du monde, pour tout le chemin parcouru, pour l'audace d'avoir osé une deuxième grossesse et puis parce qu'Alice est arrivée à terme, pour le courage déployé jour après jour, pour la patience, qui est rudement mise à l'épreuve ces temps-ci, mais si on relativise, aucune attente n'est aussi frustrante que les derniers rapports des derniers tests avec les derniers détails du congé d'hôpital, au 117e soir, la dernière nuit avant de ramener notre mini-poulette chez elle, dans la maison où elle est née.
Ça fera 5 ans demain matin qu'on est revenus à la maison.
Je suis vraiment fière de nous.
Bien finalement, en 2e position, on pourrait peut-être parler du printemps 2014, là, MAMAN A HÂTE EN CR.... !!!
jeudi 20 février 2014
Y'est où le printemps, cib....
Doux redoux ce jeudi, durant cet hiver en dents de scie de m.... Les salopettes-tuques-cache-cous-manteaux-mitaines, on en a ras-le-bol. (En fait je censure l'expression appropriée, c'est pas beau de sacrer sur son blog; on reste dans le propre).
Madame Mimi a la toux. La quinte de toux en do bémol surchargée. Alice, elle, perce l'ultime duo de canines du haut. Y'a personne qui dort chez nous. Fatiguée? non, ça c'est pour les jours ordinaires. Là, c'est plutôt Concerto de ronflements improvisés, Douce valse du cognage de clous, Symphonie en Ré marteau-piqueur dans le crâne de maman, Second mouvement : les cris d'Alice au beau milieu de la nuit, ponctuée par les appels au parents de Madame qui Tousse.
Silence.
Est-ce que c'est aujourd'hui vendredi ?
Soupir.
Pas encore.
Si au moins il faisait 15 dehors... Sortir en veste et en souliers, gambader tout du long du 1,2 km jusqu'à la garderie, sous le soleil printannier...
Oups, je me suis endormie. Dommage... c'était un joli rêve...
mardi 21 janvier 2014
Les soeurs tounus à la nouvelle garderie : bientôt à l'affiche.
Le super duo s'est déniché une nouvelle alliée : fini les recherches stressantes pour Papa et Maman, une RSG a obtenu permission du bureau de gestion local pour passer à 9 enfants; nos deux protagonistes (alias Les soeurs tounus) sont enthousiastes à l'idée de découvrir ce nouveau milieu de vie, début février. Plus spacieux, mieux éclairé, (liste des avantages à venir) une très dynamique J. qui a gagné l'attention du duo en quelques instants, saura sûrement les intégrer à son groupe en un tour de main.
En attendant, Super-Mimi et Ultra-Lili testent leurs limites (de vitesse?? comment ça, les vêtements, ça fait courrir moins vite?? C'est l'hiver Bordel! va mettre ton pyj!) en tout cas les limites de patience de Papa et Maman. Mettons qu'on frôle la contravention PLUSIEURS FOIS PAR JOUR.
Vivement l'été (Youhou? Youhou! hey les vacances! Je pense à vous!! DÉJÀ)
**tie que l'hiver c'est long.
mardi 14 janvier 2014
Une brique nous tombe sur la tête.
...quoi dire...
Je suis fâchée, découragée, amère, inquiète, et sûrement un paquet d'autres sentiments à analyser trouveraient leur place à la suite de mon énumération, mais on a une journée à faire alors on résume : notre garderie ferme dans un mois et à date, peu d'espoir de replacer mes filles ensembles et de poursuivre ergo et physio légère subventionnée, parce que 3 places, y'en a nulle part. On est au stade peut-être une place au bout du quartier (2km) et on cherche une 2e place ailleurs. Bref, la tournée des téléphones-visites-discutions recommence.
Aaaaaaaaaargh.
lundi 2 décembre 2013
Camilleries
En promenade dehors, fin novembre : "
- J'aime pas les fuites.- Les fuites ?
- Oui... J'aime pas ça.
- Hum... de quelle fuite tu parles? Quelque chose coule ?
- Non, LES FUIT-FUIT.
- Je ne sais pas ce que tu veux dire.
- Ben quand je marche
- Quand tu marche...?
- Mon pantalon pour jouer dehors, il fait fuit-fuit-fuit-fuit."
: )
****
Sur l'air de Vive le vent (Jingle bells) :
"C'est le temps, c'est le temps
C'est le temps d'Noël!
J'aime le temps, j'aime le temps
J'aime le temps d'Noël! Ho!"
*****
vendredi 22 novembre 2013
5 x 365
Il y a 5 ans, commençait une grande aventure. Une bataille de tous les jours pour la survie, puis pour grandir, et enfin pour revenir à la maison.
Il y en a eu, des nuits où on est rentrés à la maison, mais avec le coeur en soins intensifs, avec 1 livre et demi de détermination qui nous attendait, patiemment, jusqu'au prochain kangourou.
Il y a 5 années, ma belle, tu commençais à nous changer, à nous montrer au fond c'est quoi, la vie.
Et chaque jour, tu nous affirme tout haut qu'on a fait le bon choix, et que tous les sacrifices, les efforts portent fruit : tu deviens une petite personne formidable.
Bonne fête ma belle Camille.
lundi 4 novembre 2013
Des lunettes, des écouteurs...et des caries
En direct du mois national des suivis, 13 jours avant la journée mondiale de la prématurité, passons aux nouvelles locales. Oui, les *&?$&*&? de lunettes ont donnée quelque chose !! Se battre tous les jours (exagération. surtout au début, là) pour un port de lunettes maximum, ça marche ! Avec une bonne amélioration de son astigmatisme, toujours pas de myopie, pas d'œil paresseux non plus, on est contents. Nouvelle prescription pour des lunettes, là aussi, des heureux : Camille avait hâte de les changer... «C'est pour les bébés ces lunettes-là. Mes cousines en ont des vraies, elles...». Oui. Mais. Bon. Elles les ont pas eu à 1 an et 1/2. Elles les ont pas garrochées en bas de l'escalier, assises dessus, lancées, échappées, écrasées... bref, ça prenait du solide. Bon, on a quand même hâte de les retirer au temple de la renommée des lunettes à la retraite. : )
Audiologie : un congé signé. Yahoo! pas de suivi pas de rappel. Camille a même eu du fun à passer les examens. Enthousiasme parental. : )
Dentisterie, là, hum, bien je sais pas comment décrire mon sentiment ici, là. Deux micro caries. À traiter rapidement. Quand brosser les dents et passer la soie dentaire ne suffisent pas, hum... je suis embêtée, je me sens sur la défensive (ce n'est pas de la négligence ! on brosse tous les jours depuis ses 2 premières dents). Ouais. Bon. On répare. Et pas en plomb, hein, mesdames, messieurs... on a choisi la version non-couverte par la ramq, pas toxique et pas à 15$. Camille est un peu inquiète, alors vu qu'on a des belles cousines adorées qui ont eu des réparations, eh ben, un petit encouragement et un peu de dédramatisation par-ci par-là, ça aide (merci les filles!). Et papa et maman rassurent tous les jours. Et on amènera Papy (Papy nous amène, en fait). Ça va bien aller.
* * *
Camilleries.
« Ha ha regarde papa! j'ai trouvé une marionnette dans mon coffre. Moi j'aime ça, les marionnettes.
- Ça serait bien si on fabriquait un théâtre de marionnettes. Toit, tu vas être la marionnettiste.
- Non, je vais être la marionnette sept.
- Hein ? marionnet.... Marionnettiste, Tisss-Te!
- Ah ben marionnette quatre debord.»
«Camille! Tu veux apprendre une blague ?
- Oh oui !
- Ok. Tu demandes : Savez-vous c'est quoi le fruit préféré de batman. Demande-moi pour voir.
- Papa ? tu sais ce que c'est le fruit préféré de Batman ? Comme ça ?
- Oui c'est ça. Ensuite, quand les autres ne savent pas, tu dis : Ananas nana nana nana nana nana nana Batman!
- Na nana nana nana nana nana nana nana nana nana nana Batman!, Ananas Batman!.
....plusieurs heures plus tard :
Nana nana nana nana ananas Batman!»
mercredi 16 octobre 2013
Attache ta tuque, l'automne est quelque chose, cette année.
On n'en finit plus des confirmations de rendez-vous à venir. Mes patrons sont déjà tannés, les pauvres, d'accepter mes demandes d'absences motivés. Imaginez si je prenais tous les rendez-vous de suivis... Pffft. À peine la moitié ! Il reste encore 5 spécialistes à bouquer, mais ce sera par la clinique de suivi neuro-développement néonatal.
Oh et le vaccin influenza. Je ramolli : à peine 3 appels interceptés par une secrétaire médicale plus que têtue et j'ai déjà envie de sauter le vaccin de cette année. En réflexion de ce côté.
Camille est de plus en plus consciente que ses exercices sont importants. Tant mieux. Ça devenait un peu chiant d'insister-cajoler-réprimander-renforcer positivement-menacer pour les exécuter avec elle... Presque de force (parce que de la physio, quand elle veut pas, ben ça marche pas.) Même l'ergothérapie passe bien :
«Regarde maman, qu'est-ce que je suis capable de faire!»
[attacher des boutons pressions]
[découper une forme sinueuse]
[attraper un sushi avec des baguettes]
[repasser sur des pointillés pour écrire son nom]
[zipper seule sa veste]
«Hey super ! Tu deviens vraiment la championne des championnes !
- Oublie pas de le dire à C*, hein maman !»
*notre ergo.
Oui, bon, c'est beaucoup de travail, de suivis et de motivation.
Et de journées d'absence, pas payées.
Mais on est habitués, là.
On arrive à 5 ans.
Déjà.
Oh et le vaccin influenza. Je ramolli : à peine 3 appels interceptés par une secrétaire médicale plus que têtue et j'ai déjà envie de sauter le vaccin de cette année. En réflexion de ce côté.
Camille est de plus en plus consciente que ses exercices sont importants. Tant mieux. Ça devenait un peu chiant d'insister-cajoler-réprimander-renforcer positivement-menacer pour les exécuter avec elle... Presque de force (parce que de la physio, quand elle veut pas, ben ça marche pas.) Même l'ergothérapie passe bien :
«Regarde maman, qu'est-ce que je suis capable de faire!»
[attacher des boutons pressions]
[découper une forme sinueuse]
[attraper un sushi avec des baguettes]
[repasser sur des pointillés pour écrire son nom]
[zipper seule sa veste]
«Hey super ! Tu deviens vraiment la championne des championnes !
- Oublie pas de le dire à C*, hein maman !»
*notre ergo.
Oui, bon, c'est beaucoup de travail, de suivis et de motivation.
Et de journées d'absence, pas payées.
Mais on est habitués, là.
On arrive à 5 ans.
Déjà.
vendredi 13 septembre 2013
Maman est méchante!
- Il fait un peu froid, aujourd'hui. Choisis des pantalons longs, trésor.
( Elle revient avec des leggings 5/8)
- Moi je veux mettre ça.
- Non ma belle, c'est trop froid ce matin.
- Moi je veux mettre ceux-là, Bon.
- C'est non. Va en choisir un autre ou c'est moi qui choisi.
(Elle revient avec des collants pour mettre en dessous)
Non, non, non. Prends une jupe alors.
- NON ! JE VEUX METTRE ÇA BON !
- Tu choisis les bons vêtements ou bien je les découpe avec des ciseaux!
- (s'en allant vers sa chambre) ... maman est méchante. Elle est trop méchante ma maman.
- Ah oui? tu me trouves méchante? T'es bien mieux d'écouter, parce que t'as rien vu; je peux être pas mal plus méchante que ça.
- Waaaaaah maman est méchaaaante...
(quelques minutes plus tard)
J'en ai même pas des pantalons.
- Qu'est-ce qu'il y a dans ton tirroirs de pantalons? (je regarde avec elle : c'est anormalement vide. Mais le panier du linge trop petit, lui, est vraiment plein)
- J'en ai plus, sont trop petits, alors je les ai rangés.
- ...
- Je veux que toi tu m'habille.
- ...
- Allez maman, habille-moi!
- ok, on mets une jupe, des collants. Ton chandail tu le garde, met ta ta veste, tes souliers, on s'en va.
- Mais mon déjeuner ??
- Tu le mangeras dehors. En marchant.
- WAaaaaaah mais moi, je veux une taaaaable!
- Trop tard, ta crise nous a enlevé le temps de déjeuner. C'est plate, hein ? T'as juste à écouter ta maman. Penses-y.
signé : la plusssse méchante maman du monde, celle qui veilles sur toi, mon poussin.
dimanche 1 septembre 2013
Les *&Ώ$!?¥%Ψ* de lunettes...
On les a retrouvés, cal..... cib.... bref insérez le gros mot de votre choix, je pense que je les connais de mieux en mieux cette semaine. Pouvez-vous croire qu,on a passé TOUTE la semaine à chercher les damnées lunettes de Miss ? On est pourtant pas si bordéliques. Le ménage est fait régulièrement (hebdomadairement, disons)
MAIS.
LES.
MAUTADINES.
DE.
LUNETTES.
Ça fait 3 ans qu'elle les porte et ça fait 3 ans qu'on s'évertue à lui faire entrer dans le coco qu'elle ne doit pas les enlever n'importe quand et n'importe où. AAAAAAAAAAaaaaaaaahh !
EPIC FAIL!
Désolée pour l'expression anglo, mais ça donne un meilleur rendu de mon sentiment. Jon les a finalement localisées, au bout de 6 jours de fouilles, tombées près de la table de couture/bricolage, sur la pile des vêtements à réparer. (oui, y'en a une pile chez nous. Vous les faites à mesure ? Ah ben câline, j'vais vous en prêtez quelques-uns. V'l'est ramen'rai quand s'ront prêts.)
« Mais moi j'en veux plus des lunettes bon ! J'en ai pas besoin !
- C'est le docteur qui va nous le dire, ça.
- Mais je vois pas bien avec !
- Met tes lunettes.
- JE VEUX PAS.»
Inspire. Expire. Blogue. Fait des recherche pour un tracking device... Grrrrr.
dimanche 18 août 2013
«Dors, dors, dors, bordel, pourquoi tu dors pas ?!!»
Quoi, vous connaissez pas La Berceuse de Bénabar ?
J'ai comme une
sensation de déjà vu. J'ai peut-être même déjà fait une entrée avec le
même titre.
Bref. «Bordel pourquoi tu dors pas ?»
Montrez-moi la prise du sommeil des vulcains, quelqu'un ! Après une semaine loin de la garderie, en vacances avec Papa qui fait TOUT pour mettre Camille de bonne humeur et éviter les crises, ben les fameuses crises, elles se sont invitées pareil. «J'suis pas fatiguée, j'ai pas besoin de sieste.» Ah wouin ? FINE. On a pas envie de se chicaner 2 heures de temps pour que Camille daigne fermer les yeux 5 minutes.
Sauf que son caractère... De la dynamite. BANG! «Wwwaaaaaaaaaaah moi je veux faire COMME ÇA ME PLAÎT! Waaaaaah!» et Alice qui renchérit, en sympathie / copie «Maaamaaaaaan Waaaaaah!».
On sait plus quoi inventer pour la convaincre de seulement s'allonger 10 minutes. Et de se taire.
Aujourd'hui, je l'ai menacée de l'emmener à l’hôpital, si elle reposait pas ses yeux terriblement mal en point à cause des larmes.
«Là, ça va faire.
Tu te couche.
Tu ferme les yeux
Tu met la débarbouillette froide dessus.
Tu reste étendue 15 minutes.
Sinon, c'est le docteur qui va te chicaner.
Tes yeux sont trop gonflés, les larmes tiennent plus dedans.
C'est assez.
Faut soigner ça.
C'est ici ou bien à l’hôpital.»
Après une heure d'argumentation, elle ronflait.
Savez-vous quoi ? y'a pas eu d'autres crises après ça.
Là, si elle peut bien s'endormir tout de suite (21h29), on aurait une journée pas pire demain...
sauf que...
on reprends la garderie.
: (
jeudi 1 août 2013
Livraison larmoyante
«Livraison» c'est notre code de grande personne pour dire «déposer les filles à la garderie le matin». Fatigue, effets post-vaccin, ennuie de Papa qui a une grosse semaine au travail... Ne cherchons pas les cause trop loin, ça change rien à l'humeur nuageuse de Camille à qui aucune robe ne plaisait sauf la robe d'automne-avec-des-manches-longues-parce-que-j'ai-froid-aux-bras-et-y'a-des-pissenlits-dessus.
Ironiquement, elle tenait absoluement à mettre des sandales parce que ses pieds «ont tellement chaud».
On est donc passé du : «Waaah je veux pas m'habiller» à «Je déteste ma maman» pour finir à la garderie avec un larmoyant «je veux rester avec toi toute la journée bon».
Evidemment l'effet d'entraînement «facilite» les choses, hein, Alice aussi pleurait dans l'entrée de la garderie. Camille faisait le «tout mou» avec coups de pieds. Mme A. en perdait son français à essayer de la convaincre de descendre jouer avec son amie.
Beau début de journée pour maman, qui arrive de moins en moins bien à faire redescendre le niveau de stress avant d'arriver au boulot. Pourquoi j'ai de la misère à me lever le matin ? Je pense que je suis en train de m'user.
Il y a le niveau d'inquiétude aussi qui monte. Je sais pas si on tombe dans la «rigidité émotionnelle» ou peu importe comment ça s'appelle. Des fois, je pense qu'on est pas trop loin des colères inexplicables, sautes d'humeur, résistance à l'autorité, bref, je me demande si son comportement est «tout à fait normal», «un peu excessif», «exagéré», «proche d'un trouble du spectre de l'autisme». J'ai sincèrement pris en note cette question pour l'évaluation en pédiatrie – clinique néonatale de novembre prochain.
C'est juste une phase.
C'est juste une phase ?
Est-ce que c'est vraiment juste une phase ?
Ça doit être juste une phase.
J'espère que c'est juste une phase.
Ironiquement, elle tenait absoluement à mettre des sandales parce que ses pieds «ont tellement chaud».
On est donc passé du : «Waaah je veux pas m'habiller» à «Je déteste ma maman» pour finir à la garderie avec un larmoyant «je veux rester avec toi toute la journée bon».
Evidemment l'effet d'entraînement «facilite» les choses, hein, Alice aussi pleurait dans l'entrée de la garderie. Camille faisait le «tout mou» avec coups de pieds. Mme A. en perdait son français à essayer de la convaincre de descendre jouer avec son amie.
Beau début de journée pour maman, qui arrive de moins en moins bien à faire redescendre le niveau de stress avant d'arriver au boulot. Pourquoi j'ai de la misère à me lever le matin ? Je pense que je suis en train de m'user.
Il y a le niveau d'inquiétude aussi qui monte. Je sais pas si on tombe dans la «rigidité émotionnelle» ou peu importe comment ça s'appelle. Des fois, je pense qu'on est pas trop loin des colères inexplicables, sautes d'humeur, résistance à l'autorité, bref, je me demande si son comportement est «tout à fait normal», «un peu excessif», «exagéré», «proche d'un trouble du spectre de l'autisme». J'ai sincèrement pris en note cette question pour l'évaluation en pédiatrie – clinique néonatale de novembre prochain.
C'est juste une phase.
C'est juste une phase ?
Est-ce que c'est vraiment juste une phase ?
Ça doit être juste une phase.
J'espère que c'est juste une phase.
lundi 29 juillet 2013
C'est pas drôle un vaccin !
« Non, non, Maman ! j'en ai pas besoin moi d'un rendez-vous de vaccin. Juste Alice, d'accord ?
- Mais non ma belle, tu en a un rendez-vous toi aussi.
- MAIS JE VEUX PAS DE VACCIN!
- C'est important, tu sais, pour aller à l'école l'année prochaine, et te protéger contre plein de maladie très grave et....
- JE VEUX PAS Y ALLER !»
... ça vous donne une idée, là, vous connaissez Camille. Nous sommes sorties quand même, toutes les trois, pour le double rendez-vous de vaccination (18 mois pour la plus petite, 4-6 ans pour la plus grande : j'essaie d'économiser mes 10 journées à mes frais prévues par les normes du travail pour prendre soin de mes enfants... 10... pfffft. Si au moins c'était 10 par enfants, cumulatives d'un an à l'autre... )
Déroulement normal (même que ça s'est bien déroulé) jusqu'à l'arrivée de l'infirmière dans la salle d'attente du CLSC. Elle nous introduit dans son bureau en disant :
« Bon, alors on va commencer par la plus grande »
ERREUR !
La plus grande, ça faisait 3 heures qu'elle ruminait sa future douleur de piqûre. Anticipation ? NON, MADAME, le mot est trop faible. C'est pas mêlant, elle a pleuré trois fois plus longtemps quand je la maintenait durant la préparation qu'après la damnée piqûre. Elle était tellement occupée à chialer qu'elle a pas vu l'aiguille arriver et hop! c'était fini.
« Snif! Snif! Bouuuhhh ça fait mal!
- Ça fait mal combien, trésor ?
- Un petit peu.
- Tiens, assis-toi ici, c'est le tour d'Alice.
- Alice aussi va avoir un vaccin ? »
Tiens, c'est de l'empathie ? de la fraternisation dans la douleur ? aucune idée, mais elle a stoppé sa crise drette-là.
Alice avait vu son modèle brailler, hein, alors devinez quelle chansonnette elle nous a sorti ?! en version remix accélérée. 2 minutes et les deux vaccins étaient donnés et Pinotte consolée.
Conseils, carnets bleus et on dit «merci» (Je trouve ça important que les filles disent merci même si c'est désagréable. Les infirmières sont pas nos ennemies, elles prennent soin de nous, ça fait mal mais c'est pour notre santé, etc.) et puis Camille s'est spontanément avancée et a donné un câlin à l'infirmière en disant «merci».
«Wow ! après un vaccin, ça doit être rare !
- Oui ! c'est la première fois !»
Ça nous a fait rigoler un petit instant et nous sommes partis.
Finalement, oui, c'était un peu drôle.
- Mais non ma belle, tu en a un rendez-vous toi aussi.
- MAIS JE VEUX PAS DE VACCIN!
- C'est important, tu sais, pour aller à l'école l'année prochaine, et te protéger contre plein de maladie très grave et....
- JE VEUX PAS Y ALLER !»
... ça vous donne une idée, là, vous connaissez Camille. Nous sommes sorties quand même, toutes les trois, pour le double rendez-vous de vaccination (18 mois pour la plus petite, 4-6 ans pour la plus grande : j'essaie d'économiser mes 10 journées à mes frais prévues par les normes du travail pour prendre soin de mes enfants... 10... pfffft. Si au moins c'était 10 par enfants, cumulatives d'un an à l'autre... )
Déroulement normal (même que ça s'est bien déroulé) jusqu'à l'arrivée de l'infirmière dans la salle d'attente du CLSC. Elle nous introduit dans son bureau en disant :
« Bon, alors on va commencer par la plus grande »
ERREUR !
La plus grande, ça faisait 3 heures qu'elle ruminait sa future douleur de piqûre. Anticipation ? NON, MADAME, le mot est trop faible. C'est pas mêlant, elle a pleuré trois fois plus longtemps quand je la maintenait durant la préparation qu'après la damnée piqûre. Elle était tellement occupée à chialer qu'elle a pas vu l'aiguille arriver et hop! c'était fini.
« Snif! Snif! Bouuuhhh ça fait mal!
- Ça fait mal combien, trésor ?
- Un petit peu.
- Tiens, assis-toi ici, c'est le tour d'Alice.
- Alice aussi va avoir un vaccin ? »
Tiens, c'est de l'empathie ? de la fraternisation dans la douleur ? aucune idée, mais elle a stoppé sa crise drette-là.
Alice avait vu son modèle brailler, hein, alors devinez quelle chansonnette elle nous a sorti ?! en version remix accélérée. 2 minutes et les deux vaccins étaient donnés et Pinotte consolée.
Conseils, carnets bleus et on dit «merci» (Je trouve ça important que les filles disent merci même si c'est désagréable. Les infirmières sont pas nos ennemies, elles prennent soin de nous, ça fait mal mais c'est pour notre santé, etc.) et puis Camille s'est spontanément avancée et a donné un câlin à l'infirmière en disant «merci».
«Wow ! après un vaccin, ça doit être rare !
- Oui ! c'est la première fois !»
Ça nous a fait rigoler un petit instant et nous sommes partis.
Finalement, oui, c'était un peu drôle.
jeudi 18 juillet 2013
Grandes attentes, petites déceptions
Il fait chaud. Trop chaud. On a décidé de faire un tour de Biodôme, tant qu'à cuire lentement en promenade ou dépérir d'ennuis à jouer dans le sous-sol frais.
Au bassin des oursins, un spécialiste explique les liens entre les étoiles de mer et les oursins. Camille est fascinée par les étoiles de mer. Papa lui en montre une à travers la parois de l'aquarium, mais, malheur ! elle est brune : « Yark! elle est pas belle celle-là ! Moi je veux en voir une belle, comme celle du monsieur. Elle est belle celle du monsieur. » (Plus tard au coucher : «Mais papa, j'ai même pas vu de belle étoile de mer! *Snif*».)
Camille se penche en petit bonhomme au vivarium des macareux et un petit coquin s'approche et se met à la suivre de l'autre côté de la vitre. Camille est tombée en amour. «Bonjour toi! tu es mignon! Ha ha ha t'es drôle. Est-ce qu'on est des amis ? Ha ha! Papa, on peut ramener un macaron à la maison ?»
(Plus tard au coucher : Papa, on pourrait en avoir un à la maison, un macaron ? Pas comme celui d'Alice, c'est pas un vrai, c'est un toutou. Moi j'en veux un vrai, un vivant.»)
En partant du Biodôme... «Mais! Mais! On a manqué l'ours polaire ! Je voulais le voir !
- Un ours polaire ? Quel ours polaire? Y'en avait pas. C'est pas mal gros, un ours polaire, ma belle.
- Mais y'avait une affiche d'ours polaire, je voulais le voir !
- Aaaahhh. Ben non ma belle, c'était pour expliquer les animaux qui vivent dans le froid.
-Mais moi j'aime ça les ours polaire !»
(Plus tard, au coucher : « *snif... et j'ai même pas vu d'ours polaire! *snif*».)
Au bassin des oursins, un spécialiste explique les liens entre les étoiles de mer et les oursins. Camille est fascinée par les étoiles de mer. Papa lui en montre une à travers la parois de l'aquarium, mais, malheur ! elle est brune : « Yark! elle est pas belle celle-là ! Moi je veux en voir une belle, comme celle du monsieur. Elle est belle celle du monsieur. » (Plus tard au coucher : «Mais papa, j'ai même pas vu de belle étoile de mer! *Snif*».)
Camille se penche en petit bonhomme au vivarium des macareux et un petit coquin s'approche et se met à la suivre de l'autre côté de la vitre. Camille est tombée en amour. «Bonjour toi! tu es mignon! Ha ha ha t'es drôle. Est-ce qu'on est des amis ? Ha ha! Papa, on peut ramener un macaron à la maison ?»
(Plus tard au coucher : Papa, on pourrait en avoir un à la maison, un macaron ? Pas comme celui d'Alice, c'est pas un vrai, c'est un toutou. Moi j'en veux un vrai, un vivant.»)
En partant du Biodôme... «Mais! Mais! On a manqué l'ours polaire ! Je voulais le voir !
- Un ours polaire ? Quel ours polaire? Y'en avait pas. C'est pas mal gros, un ours polaire, ma belle.
- Mais y'avait une affiche d'ours polaire, je voulais le voir !
- Aaaahhh. Ben non ma belle, c'était pour expliquer les animaux qui vivent dans le froid.
-Mais moi j'aime ça les ours polaire !»
(Plus tard, au coucher : « *snif... et j'ai même pas vu d'ours polaire! *snif*».)
lundi 1 juillet 2013
Les 4 animaux préférés
Les Zèbres
Les Licornes (!)
Les Hippocampes et
Les Morses.
Non, elle ne dit pas «cheval de mer». Oui, les licornes, ça existe, parce que *ahem* Twilight Sparkle a une émission. Et puis si vous le saviez pas, les licornes, c'est les amoureuses des chevaux.
Et puis chez nous, il y a des hiboux-garous. Ne craignez rien, ils sont invisibles.
: )
samedi 29 juin 2013
Drapeaux
En promenade, durant le long week-end toute fin juin :
« Regarde, Papa ! c'est le drapeau de la cabane à sucre !»
* * * * *
Radio : « Si j'avais les ailes d'un ange...»
Camille, dansant avec SON drapeau bleu préféré : «J'partirais pour QUÉBEC !! QUÉBEC HA HA HA QUÉBEC-BEC-BEC»
* * *
« Regarde, Papa ! c'est le drapeau de la cabane à sucre !»
* * * * *
Radio : « Si j'avais les ailes d'un ange...»
Camille, dansant avec SON drapeau bleu préféré : «J'partirais pour QUÉBEC !! QUÉBEC HA HA HA QUÉBEC-BEC-BEC»
* * *
lundi 10 juin 2013
Aaah merde, une remplaçante...
Ça arrive.
Quelquefois durant l'année, il y a une gentille madame qui remplace pour accueillir les enfants à la garderie, presque toujours la même, pour que les enfants se sentent en sécurité. J'aimerais bien vous dire que ça fonctionne. Que Camille la reconnait et sait instantannément qu'elle passera une bonne journée, aux petits soins, avec la gentille remplaçante (parce que c'est vraiment une dame très douce et très attentionné). Mais non. J'ai épongé des larmes. J'ai rassuré ma belle grande fille, dit des paroles apaisantes, décrit la journée avec toutes les similitudes à une journée de garderie normale avec les madames habituelles, caliné, sourit, encouragé...
Toujours incertaine quand "je me suis enfuie", j'ai vu qu'une amie l'avait pris par la main pour jouer, tandis que sa petite soeur m'envoyait des sourires et des bizous.
Bonne journée quand même, les puces.
mardi 4 juin 2013
Avoir 4 ans
Sur le chemin de la garderie ce matin, nous sommes passées devant un duplex où le propriétaire a changé 2 portes. Comme c'est le jour de la collecte, elles paressent au presque soleil : "Hein ! Des portes!
- Ben oui. Tu crois qu'elles s'ouvrent sur quoi?
- Peut-être qu'ils ont creusé un trou pour aller au Japonnais! Moi aussi je voudrais aller voir les érables japonnais!
* * * *
Après le bain, l'émission, l'histoire, le brossage de cheveux, le brossage de dents, la toilette, c'est finalement l'heure officielle de mettre la grande au lit (la petite y est déjà : moins de chichis) et comme Papa et Mimi rajoutent toujours un brin de merveilleux indispensable à tout, cette semaine, le trajet entre la salle de bain et sa chambre se fait en soucoupe volante (1. plier la doudou en forme de cerle grossier. 2. faire asseoir la puce dessus. 3. soulever "la soucoupe. volante" en faisant le bruit d'un vaisseau qui décolle. 4. "voler" -avec bruitage- vers maman pour le bisou, le calin et le bonne nuit officiel. 5. Rigoler tout le reste du trajet jusque dans son lit. )
* * * * *
-Aaaaah ! un Zeeeeerbe! c'est mon nouvel animal préféré le Zeerbe.
- Zè. brrrre. zè-bre. Dis-le avec moi : zebre.
- Zeb zeb zeb zeb zeb zeeerbe bre bre bre.
- Comme il faut : (ensemble) Zebre.
- Aaaah c'est tellement beau! c'est tellement zeerbe un zebre.
Z'avez le goût de retourner à 4 ans aussi???
: )
jeudi 23 mai 2013
Première coupe du désastre
Ouin.
Toutes les mamans de petites filles doivent nécessairement passer par là un jour.
LA PREMIÈRE COUPE DE CHEVEUX DE LA CATASTROPHE.
Je ne parle pas d'une coupe ratée, là. Je parle d'un situation qui fait que tu dois passer un coup de ciseaux dans les cheveux longs ou mi-longs de ta fille parce qu'un... amas... est impossible à défaire. C'est ce qu'on a fait ce matin, moi et Mimi, sur le bord du lavabo de cuisine, parce qu'après 10 minutes de tentatives, sec, mouillés, avec revitalisant... rien à faire, le... mottons... de cheveux restait compact comme un hairball. Yark. Pas de gomme, rien de collant, juste des cheveux complètement emmêlés, surtout des cheveux arrachés avec un vestige de couette. Aaargh. Rien d'égalisé, pas le temps de faire une belle coupe proprette; le temps file, la garderie et l'imprimerie attendent. Tant pis pour ceux qui vont commenter durant la journée; j'enverrais pas ma fille à la garderie avec un nid d'oiseau dans les cheveux.
Ça sent le rendez-vous chez la coiffeuse...
«Des cheveux courts, pour l'été, ma puce, ça te tentes-tu ?»
.
Toutes les mamans de petites filles doivent nécessairement passer par là un jour.
LA PREMIÈRE COUPE DE CHEVEUX DE LA CATASTROPHE.
Je ne parle pas d'une coupe ratée, là. Je parle d'un situation qui fait que tu dois passer un coup de ciseaux dans les cheveux longs ou mi-longs de ta fille parce qu'un... amas... est impossible à défaire. C'est ce qu'on a fait ce matin, moi et Mimi, sur le bord du lavabo de cuisine, parce qu'après 10 minutes de tentatives, sec, mouillés, avec revitalisant... rien à faire, le... mottons... de cheveux restait compact comme un hairball. Yark. Pas de gomme, rien de collant, juste des cheveux complètement emmêlés, surtout des cheveux arrachés avec un vestige de couette. Aaargh. Rien d'égalisé, pas le temps de faire une belle coupe proprette; le temps file, la garderie et l'imprimerie attendent. Tant pis pour ceux qui vont commenter durant la journée; j'enverrais pas ma fille à la garderie avec un nid d'oiseau dans les cheveux.
Ça sent le rendez-vous chez la coiffeuse...
«Des cheveux courts, pour l'été, ma puce, ça te tentes-tu ?»
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